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jeudi 3 juin 2010



Meaculpa

For those who have visited this blog in the past.

Victor is a product that sprung from my college gratuate’s final project, in order to obtain my degree at Université de Montréal’s design department. The project was called Recadrer le vélo. Reframe the Bicycle.

Sustenable development is definitely a major topic ot today. Some use it only for the brand attached to this definition. My point of view is different. It needs to be a prority in every project I get into.

Il all began with this question:

"If the bicycle is the standard bearer for sustainable transportation, shouldn't the object itself communicate the same message?"

When we observe the evolution of the bicycle in the past, it’s easy to observe that sustable devellopment was never a priority. The major bike makers focused on perfermance, weight and the new economic market. It was a major challenge to try to redefine the main essence of what a bicycle is and to confront all the archetypes that come with all the images we have of this object regardless of its history.

Reducing the material weight, optimising the manufacturing process, using recyclabe and recycled materials, simplifying the disassembling and the separation of materials at the end of life are technical points which have to be respected during the development of a sustenable product. I believe in Mr. Jonathan Chapman's philosophy — EMOTIONALLY DURABLE DESIGN — where the object presenting the best environmental qualities are the ones that we love, to whom we become attached and the ones we preserve.

Victor is not only the result of a quantifiable analysis work following a protocol of green engineering, but an object that has an irreplaceable role to our everyday life.

I tried to show the elegance and the grace which a bicycle can have through everyday use. A companion to the everyday life that joins us in what I consider to be a respectable and admirable lifestyle. I created an object which harmonizes with the townscape while respecting the charisma and the dignity of the cyclist: such values I hold dearly.



Réduire le lot de matières, optimiser les procédés de fabrication, utiliser des matériaux recyclables et recyclés, simplifier le démontage et la séparation des matériaux en fin de vie sont des points techniques qui se doivent d’être respectés lors du développement d’un produit et non uniquement sous l’étiquette quelque peu galvaudé d’éco conception.

Toutefois, je crois en la philosophie de M. Jonathan Chapman, où les objets présentant les meilleures qualités environnementales sont ceux que l’on chérit, auxquels on s’attache et que l’on conserve dans le temps. Victor n’est pas uniquement une analyse quantifiable suivant un protocole d’ingénierie verte, mais bien un objet détenant un rôle irremplaçable dans notre quotidien.

J’ai cherché à défendre l’élégance et la grâce que représente le déplacement à vélo. Un compagnon du quotidien qui s’inscrit dans ce que je considère comme autant un rythme de vie respectable et admirable.

Présenter un objet qui s’harmonise avec le paysage urbain tout en respectant la prestance et la dignité du cycliste sont les valeurs primordiales que j’entends défendre.



Transmettre l’histoire de la petite reine vers un futur prospère

Finding a way to carry the past into a better future


Une complémentarité de la tenue vestimentaire. Victor nous fait parcourir la ville. Se déplacer à vélo implique une particularité bien propre. En transport en commun, nous projetons l’image de notre tenue vestimentaire. En voiture, ce sont les lignes de la carrosserie qui parlent pour nous. À vélo, l’outil de mobilité se marie à notre apparence. Il devenait impératif qu’il y ait une symbiose et une harmonie visuelle entre la ville, l’objet et le cycliste.

mercredi 26 mai 2010


Pourquoi cette hâte?

L’installation pour une présentation au SIDIM

Encore souffrant du décalage, je me devais de terminer le garde chaîne.Victor prend de la maturité.

Voilà! Les bike shop n’ont pas le monopole de la commercialisation des petites reines,un accessoire à la tenue vestimentaire?


Le pourquoi de la pause depuis les derniers ajouts d’images, un séjour à Milan. Le chapitre universitaire de cette aventure étant terminé, il m’était impossible d’arrêter. L’Italie et son histoire ont donc été une terre d’apprentissage et de rencontre.



Cette image termine la série de photos prises lors de l’expo «D» qui a eu lieu dans les murs de la faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal. Tout bon travail universitaire se doit d’être terminé aux petites heures du matin, le matin du vernissage. Alors me voici dans toute l’intimité de mon atelier au moment ou l’aube fait son apparition.

dimanche 2 mai 2010


Je tiens d'abord à remercier M. Cédric Sportes pour le soutien et ses conseils qui m’ont permis de vous présenter ce travail. Mes remerciements vont au-delà du travail effectué durant la session en cours, je lui suis également reconnaissant de m’avoir incité à parfaire ma formation à l’étranger, l’École Nationale Supérieure de Création industrielle, l’ENSCI, les Ateliers, à Paris.

Il me fait le plus grand plaisir de remercier mon père qui, un matin de printemps, m’a offert ma première bicyclette. Sans le savoir, il me pointa plus que le bout de la rue à atteindre…

À tout ceux avec qui j’ai eu l’occasion de rouler et de partager les hauts et les bas que l’apprentissage de la création industrielle nous fait vivre... merci!

Merci au public, aux gens.

Victor et le projet Recadrer le vélo ont pris vie pour le public. Ce prix est une belle reconnaissance pour le travail que j’ai effectué au cours de l’année. Une année complétée avec beaucoup de plaisir et de passion.

Merci beaucoup.

Recadrer le vélo, il s’agissait de réduire l’impact environnemental de la conception d’un cadre de vélo ainsi que de réduit les coûts de cette fabrication.

Si le vélo se mérite le titre de porte-étendard du déplacement sans émission toxique, l’objet en lui-même se devait de transmettre le même message

Le paysage architectural de Montréal, un héritage certain, mais également une inspiration et un ingrédient de l’inconscient collectif,